- La fixation : rambarde, vitre ou crochet
- Regardez d’abord où la mangeoire s’installera. Sur un balcon, un support de rambarde doit correspondre à l’épaisseur de la balustrade (le modèle STAFECO accepte de 30 à 60 mm), une pose sans perçage évite les ennuis avec le propriétaire, et une mangeoire à crochet adhésif, comme la FANHAO, demande une vitre lisse.
- Un balcon qui reste propre
- Les graines qui tombent salissent le sol du balcon. Un bac récupérateur, comme celui de la Swissinno Davos, et un toit débordant qui protège de la pluie limitent le gaspillage ; un toit qui s’enlève, comme sur le silo Windhager, permet de remplir sans renverser.
- Une caméra, avec ses contraintes
- Les mangeoires connectées photographient ou filment chaque visite, et leur application aide à reconnaître les espèces. Elles demandent une connexion Wi-Fi qui porte jusqu’à la mangeoire, un emplacement assez ensoleillé pour la recharge solaire et, pour certaines, une identification payante après la période d’essai.
- La sécurité des oiseaux
- La LPO recommande de placer la mangeoire en hauteur, dans un endroit dégagé, hors de portée des chats, et de la nettoyer régulièrement à la brosse puis à l’eau bouillante pour éviter la diffusion des maladies. Une mangeoire qui se démonte facilement se nettoie plus volontiers.